Juste une fois j'aurais aimé écrire en n'étant pas dans mon état "normal". Je le ferais, c'est sûr. Mais qui dit écrire après avoir fumé, dit fumer seul, et fumer seul entraîne parfois de grave conséquences... Tant pis, je prendrais ce risque, juste une fois... Mais sinon, ce que je ressens après avoir fumer, ça donne à peut pres ça.
*
Je ris, mais pas sincèrement, juste parce que les potes font les cons sous l'effet de l'herbe. Je préfère mille fois plus délirer en étant net. Rigoler et que ça me fasse quelque chose au coeur, me sentir bien et me dire que je les aime pour ce qu'ils sont. J'ai comme un gout de l'infini, comme si tout était beaucoup plus flou puis plus net. Les contrastes sont bien plus fortes, comme les couleurs. Mes paupières sont lourdes, j'me sens molle, j'ai du mal à parler de ce que je ressens et pourtant c'est vraiment dans ces moment là que j'aimerais exprimer exactement ce qui se passe dans mon organisme... J'ai même plus la notion du temps, c'est à l'extrême dirais-je, soit, ça passe très très lentement, soit très vite. J'entend mon coeur battre comme si ma tête était rentrée en moi et suite à ça je paranoï à mort. Je ne tiens plus droite, debout tout comme assise, je me sens tomber. Les moindres petits bruits je les entends comme s'ils étaient au volume puissance 10. J'ai le coeur lourd. J'suis pensive alors que je n'ai aucune raison de l'être. Je perd toute confiance en moi, et j'me sens conne.
En bref, après avoir fumer, j'suis loins d'être moi même.
*
Fumer, c'est bien, mais occasionnellement. Fumer comme je fesais avec les autres était bien trop quotidien, presque tout les midis au park avec ma classe. Et ça, c'est finit. Y'a un temps pour tout. Et là c'est le moment d'arréter avant que ça ne soit trop tard. Parce que rien est fait sincèrement.
Tout n'est qu'artificiel.
Merci d'avoir lu.
.Et toi, dis moi, ça te fait quoi ?
Pic. : Moi par moi.
Empoisonnée.